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 Concours New Year

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MessageSujet: Concours New Year   Dim 8 Jan - 12:49

Une rencontre éblouissante


0h15 : Je me tenais sur ma chaise devant mon ordinateur plongée dans la lecture d'une fiction sur Harry Potter. Somme toute très intéressante, elle n'en demeurait pas extrêment longue. Il était évident que je n'allais pas l'avoir finit avant d'aller au lit. Bon j'allais bien encore lire une heure, il n'y a pas école demain on aurait tord de se priver non ? Tout en continuant de lire, j'ouvrais un autre onglet et faisait apparaitre la page de Priori Incantatem. Personne de connecté ? Guère étonnant compte tenu de l'heure. Connexion. Arthur DeLune et.........................................................

Je me sentis tout d'un coup comme aspiré par l'écran, il semblait se rapprocher dangereusement de moi. Mais qu'est-ce que...Impact...Non en fait, je ne toucha pas l'écran, je le traversa pour me retrouver entourée de données numériques. Non mais qu'est-ce que j'avais bien pu avaler durant mon repas du soir ? J'aurais du aller au lit bien avant car je venais probablement de m'endormir devant le pc et donc tout naturellement j'en rêvais. Oui, ça ne pouvait être que ça, pas d'autres explications possibles. Le voyage dura encore quelques minutes avant que je ne m'écroule telle une larve sur de l'herbe fraîche. Fraîche ? Dans un ordinateur ? Oui , elle semblait récemment coupée. Il ne faisait pas très chaud et la nuit noire éclairait le tout. A bien y regarder, j'avais comme l'impression d'être à Poudlard. Certes je n'y étais jamais allé mais c'était tout à fait comme ça que je l'imaginais et si c'était un rêve, autant qu'il ressemble à ce que j'estimais être une bonne version de Poudlard. Je n'en croyais pas mes yeux, rien auparavant ne m'avait paru aussi réel dans un rêve, comme si c'était bien plus que ça. Je pouvais sentir l'odeur des arbres, du lac et une brise légère qui donnait à l'air une froideur presque hivernale. Et moi je n'étais vêtue que d'un simple pyjama, rose de surcroit avec une girafe sur le dessus. J'allais faire sensation.

Serrant mes orteils nus dans mes pantoufles, je commençait à me masser les bras pour ne pas finir congeler quand une silhouette apparue au coin de l'imposante bâtisse de Poudlard. Si je me faisais attrapé on allait me mettre en retenue avec...Non attendez, je ne suis pas élève alors qui me pourrait me donner des colles. La question allait plutôt être qu'est-qu'une moldue trafiquait en pyjama dans le parc de Poudlard. J'allais passer pour une folle et finir ma vie à Sainte Mangouste. Alors certes, je serais dans l'univers de mes ouvrages préférés mais si c'était pour le voir à travers les barreaux d'un asile, mieux valait le voir derrière mon pc tout compte fait. Je commençais à vouloir me dissimuler quand je reconnus la silhouette. J'aurais pu la retrouver entre mille car je la connaissais mieux que personne. Une démarche mal assurée par l'utilisation d'une canne. Ca ne pouvait être que lui. Je n'en revenais pas, la créatrice était-elle en train de rencontrer sa créature ? Je me sentais comme Frankenstein criant mains tournées vers le ciel " il est vivant !!! ". Je continuais de bouge mais cette fois si, je tentais une approche par l'avant. Il n'était plus qu'à quelques mètres quand j'entendis sa voix, celle que je n'avais pu qu'imaginer depuis deux ans déjà

" Il y a quelqu'un ? Manifestez-vous et il ne vous arrivera aucun mal "

Sa voix était masculine, virile mais avait ce je ne sait quoi de fragile qui le caractérisait à mes yeux. Il était encore plus charismatique et envoûtant en vrai. J'avais réussit à lui donner cette faussa assurance et cette réelle fragilité et moi moi qui le connaissait sur le bout des doigts, cela me paraissait évident. Bien sûr, il arrivait à me surprendre malgré tout, quelques fois seulement. Je le trouvais bien plus beau en vrai malgré la balaffre sur sa joue que je distinguais grâce aux reflets de la lune sur son visage. C'était de circonstance non, la lune sur DeLune non ? Hum...Oui, enfin....Bon bref. Je me demandais ce que je pouvais dire ou faire pour me manifester devant lui. Je me voyais mal hurlé " Hey Tutur, c'est moi ta joueuse tu te souviens ? ". Savait-il qu'il était un être inventé ou se voyait-il réellement vivre à Poudlard ? Excellente question que je me voyais cependant mal lui poser. J'allais passer pour une folle dans tous les cas, allait-il seulement m'écouter de toute manière ? J'en doutais fortement. Il réitéra sa question sur un ton beaucoup plus dur et je me voyais mal feindre de ne pas avoir entendu alors qu'il devait me voir presque aussi clairement que le me voyais. Et moi contrairement à lui, je n'avais pas de baguette. Si j'avais su j'aurais au moins fai semblant en piquant la baguette de Fred ou celle d'un autres des personnages qui trône dans mon salon. Jamais là quand on en a besoin ses baguettes !

" Hum...Arthur DeLune. Je suis...Je suis perdue mais je ne te veux aucun mal..."

J'avais peiné à faire sortir ses quelques mots de ma bouche avec un son fluet qui ne laissait pas à penser que j'avais le caractère de mon interlocuteur. Et pourtant, j'étais bien plus proche de lui qu'il ne pouvait seulement l'imaginer. Il était une part de moi, de mon être. J'avais déjà rêver de lui auparavant, de notre rencontre mais jamais de manière aussi réelle et jamais à Poudlard. Qu'allait-il dire en voyant une pauvre fille, plus âgée que les autres élèves, sortir de derrière les arbres en pyjama rose. Je m'attendais à ce qu'il joue les gros durs ou à ce qu'il rit mais pas à ce qu'il se fige en levant un sourcil. Comme quoi, il savait me surprendre effectivement quelques fois. Il ne parla pas de suite, avant de lancer de son petit air ironique que j'avais eu le loisir d'imaginer mille et une fois en écrivant ses paroles

" C'est carnaval ? Ou non, tu essayes un déguisement pour le bal d'halloween dans cet affreux pyjama moldu qui n'est pas de première jeunesse ? "

Oh ça va hein, si j'avais su que je viendrais, j'aurais mis ma robe de soirée, des chaussures à talon et j'aurais fais un brushing. Evidement là, les cheveux en bataille et l'haleine pas toute fraîche, je n'étais pas à mon avantage. Qu'il se méfie, j'allais bien l'y envoyer en pyjama rose a bal moi s'il continuait et TOC !!! Je mis donc mes mains sur mes hanches en lui répondant franchement

" Dis donc toi, je me balade dans le parc comme j'en ai envie. Il fait nuit, je ne trouvais pas le sommeil et plutôt que de lire je me suis dit qu'une promenade nocturne me ferait le plus grand bien. Alors oui j'aurais pu me couvrir, mettre au moins une paire de chaussettes chaudes mais j'aime vivre dangereusement " Bonjour pneumonie ! pensais-je cependant connaissant mon état de santé plus que précaire. Il semblait ne pas avoir apprécié le ton sur lequel j'avais osé lui répondre car il pointa sa baguette sur moi.

" Ranges ton arme Arthur, je ne suis pas là pour ça. Tu pointes ta baguette vers la seule personne de tout le château qui te connait mieux que toi-même ou presque "

Ca avait au moins eu le mérite de l'arrêter net. Il ne s'attendait visiblement pas à ça et il riait aux éclats. Ah oui il riait, bah il allait voir. Bon une chance sur deux qu'il me traite de parasite et de résidu de Juliette le bonbon rose mais je devais au moins essayer. J'avais l'unique occasion me semblait-il, bien que je pensais toujours être dans un rêve, de communiquer avec le personnage que je façonnais jour après jour depuis deux ans. Ma plus belle réussite écrite, je me devais d'en apprendre davantage sur lui et sur moi-même par la même occasion. Ecouter ses recommandations, ses avis et m'excuser pour la vie difficile que je lui faisais vivre jours après jours. Il baissa sa baguette pendant que je réfléchissais et me dévisagea avant de murmurer

" Qui es-tu ? Tu crois me connaitre ? Bah va y je t'écoute avec attention mais ne t'étonne pas de ce qu'il risque de t'arriver quand j'en aurais finis. Je pourrais te tuer d'un claquement de doigt si je le voulais "

Tiens, tiens, j'avais déjà entendu ça quelque part....Je sentais comme une lassitude répétitive à entendre ça de la bouche de celui donc je faisais cracher ses paroles sans cesse. Ca devait user à la longue, je le comprenais seulement. Je m'avança donc encore un peu plus près, les yeux pleins de malice et commença mon petit monologue...


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MessageSujet: Re: Concours New Year   Dim 8 Jan - 12:56

[ SUITE ]


" Tu es sang-mêlé, fils d'un sorcier et d'une moldue tués par ton grand-père riche à millions bien décidé à faire payer la trahison de son fils. Tu as été élevé par Alan avec ta soeur jumelle. Tu la détestais pour ce qu'elle représentait, tout comme Alan. Ton enfance et ton adolescence n'ont été que haine, mensonge, dégout et rejet de toi-même bien que tu te promena aux bras des plus belles filles de l'école. Tout à changé le soir où Regulus t'as embrassé dans la salle commune... "

Je le sentis se raidir, maudire mon existence et prêt à m'envoyer un doloris entre les deux yeux pour en savoir autant mais je lui demanda l'autorisation muette de continuer avec un sourire sincère et amicale qui le rendit perplexe. Je continua donc mon récit

" Depuis tu te sens perdu, comme prisonnier de toi-même. Tu as renoué avec ta soeur, aujourd'hui si cher à ton coeur et bien que tu penses mourir en cette fin d'année saches que jamais au grand jamais je ne laisserais arriver une telle chose. Toi et Clarance avez le droit au bonheur et même si je n'ai pas toujours été tendre avec toi bien que tu n'en sache surement rien, la vie finira par te sourire mon Arthur...Tu n'épouseras jamais Juliette, j'y veillerais..."

Il ne sut quoi me répondre à tel point qu'il lâcha sa baguette. J'avais utilisé des " mon arthur " " je ne laisserais arriver une telle chose " ou encore " j'y veillerais " tout ça laissait sous-entendre que j'avais un contrôle sur sa vie, sur ses actes et ses actions. Comment vous le prendriez vous si quelqu'un venait vous balancez ça de but en blanc comme on vous lirait l'horoscope du jour. Bien sûr qu'il était déboussolé et qu'il devait se demander qui j'étais. Pourtant il ne réussit qu'à dire

" Comment...Comment sais-tu tout cela et pourquoi dit-tu que tu en es la responsable ? " Je...Ne comprend pas. Je devrais te tuer et pourtant, je n'en ai pas envie comme si je tuais une partie de moi en se faisant. C'est extrêmement bizarre comme sensation "

Je lui répondis alors le plus calmement du monde

" C'est normal Arthur, puisque c'est toi qui est une partie de moi. Tu n'es pas le seul, d'autres ici sont des partis de moi mais tu en es la part la plus importante et celle qui m'es le plus cher. Tu es cette part de moi fragile et sensible à la fois qui se cache sous cette carapace de froideur et de méchanceté faussement acquise. Tu est cette partie de moi qui dit tout haut ce que je pense tout bas. Tu es un peu le héros et l'anti-héros à la fois. Je sais que c'est dur à croire, que c'est fou et impossible à imaginer et pourtant ce n'est que la vérité. Si je pouvais boire du véritaserum tu saurais que tout est vrai, de A à Z et que je suis désolé de tout ce que je te fais subir jours après jours. Tu dois penser que si tout cela est vrai, que je suis cruelle, sans coeur et bien vil de te donner une vie aussi dure mais les choses durent nous forgent Arthur. La vie avec Clarance que tu mérites tu dois te battre pour l'acquérir et le jour où tu auras vaincu tes démons alors tu vivras heureux. Clarance est la lumière de tes ténèbres et je ne compte pas te replonger dans le noir. Si des choses horribles t'arrivent encore, garde en tête qu'à l'arriver tu auras cette vie dont tu rêves et que rien n'est impossible tant que je serais avec toi et toi avec moi "

Je le regardais dans les yeux tout autant que lui me regardait. Le reflet de la lune sur le lac nous éclairait tous deux d'une fine lueur qui cachait mes aveux et ma folie. Je me demandais ce qu'il pensait, ce qu'il croyait en cet instant. Avais-je bien fait de tout lui déballer moi et ma grande bouche. N'aurais-je pas du me taire, faire comme si de rien n'était ? Je n'en savais rien mais j'avais eu envie qu'il me connaisse un peu histoire d'inverser un peu la donne. J'aurais tellement voulu visiter tout cela mais je savais que c'était éphémère et que je rentrerais bientôt dans mon monde éveillé, me demandant pourquoi ce rêve me troublait autant. Enfin, en espérant que je m'en souvienne évidemment. Je formula alors une demande, qui j'étais sûr ne me serait pas accorder.

" Je ne suis pas d'ici mais ça tu t'en ai surement rendu compte. Je sais que ça va paraitre fou, moins que le reste surement mais j'aimerais tellement...Visiter votre salle commune si tu permets. Je ne te veux aucun mal, ni à toi ni aux autres je te le jure. Je te demande ça comme une amie à un ami, comme une soeur à un frère, comme une mère à un fils en quelque sorte. S'il te plait "

Il ne pipa mot, hésitant encore entre me jeter dans le lac noir où rire de ma folie. Pourtant, comme si une part de lui savait il semblait presque me croire. Comme si au fond de lui il l'avait toujours su, il avait depuis bien longtemps compris et que tout cela ne faisait que confirmer la manière dont sa vie avait pu être faite. Tout droit sortit de l'imagination d'une folle accro aux fanfics, au cinéma et à l'univers de l'enfance. Une fille qui ne pouvait pas laisser tranquille son personnage préféré car tout se mérite et tout se gagne. Alors sans même comprendre pourquoi il acceptait, pourquoi il semblait croire en tout ça dans cette nuit iréelle, il me prit la main et m'entraina à sa suite. Je n'en revenais pas de tenir dans ma main, la sienne, celle de mon Arthur et un sentiment de bonheur intense s'empara de moi. Je le sentis ensuite poser délicatement sa cape sur mes épaules pour que je ne prenne pas froid et je trouva ce geste réconfortant et adorable. Il me guida ensuite à travers les couloirs quand un voix se fit entendre

" Qui est là ? "

Rusard ! Je commençais à paniquer en me disant que ça ne pouvait pas finir comme ça quand Arthur m'entraina en courant dans les dédales des couloirs sombres du château. Je m'imaginais à la place d'Hermione, courant avec Harry et Ron et un fort sentiment d'adrénaline me gagna. Mon asthme semblait avoir décidé de se taire pour me laisser profiter de l'instant et je courrais à en perdre haleine. Je laissa même s'échapper un rire qui fit tiquer mon Arthur

" Ca te fais rire que Rusard nous course ? "

" Bah disons qu'à part dans les livres, je n'avais jamais pu l'expérimenter et quitte à le vivre ici, autant que se soit en ta compagnie "

Il sourit, se demandant pourquoi il était dingue de me croire et moi de dire tout ça mais nous avancions malgré tout en direction des cachots. Devant l'entrée de la salle commune, je me sentais comme une enfant devant un magasin de jouet. J'avais une folle envie de voir, de toucher. Il prononça le mot de passa, pénétra le premier pour être sûr que nous soyons seuls et je le suivis ensuite. Une question me brûlait les lèvres depuis tout à l'heure et j'ose demander

" Dis, tu faisais quoi dans le parc à plus de minuit si ce n'est pas trop indiscret. D'habitude, tu préfères la tour d'astronomie où les cuisines "

" Je ne sais pas, c'est dur à dire, c'est comme si j'avais su qu'il fallait que j'y sois à ce moment précis comme si je savais que tu allais venir je crois. Je trouve ça tellement incroyable et impossible que je me demande si je ne suis pas atteint de la dragoncelle et que je suis fiévreux. Comment ça peut-être vrai. Ca veut dire que je ne suis rien, maitre de rien en fin de compte. Que tout est déjà décidé en avance et que quoi que j'ai l'impression d'accomplir, bien ou mal, c'est une autre personne qui décide de tout. Rien n'est du au hasard, rien n'est pas écrit à l'avance "

Il semblait dépité et déçu de tout cela. Je posa alors une main sur son épaule

" Tu sais Arthur, chez moi aussi ces questions là existent. Chez moi aussi on se demande si on est maitre de tout et de sa propre destinée ou si tout est déjà écrit. Parfois, tu me surprends, parfois je te fais faire des choses qui me semble venir de toi et non de moi? Je change d'avis, je modifie, je change en fonction des autres qui changent eux aussi. Tous ici sont dans le même cas que toi, les nouveaux, les anciens bien que toi tu es l'impression que chacun à toujours été là et que tout est en quelque sorte logique. Les choses ne sont pas toujours simples et quand j'écris, quand je parle de toi, parfois je me dit que tu as fais ça sans moi ou quelque chose me parait évident alors que je n'y pensais pas. Pour moi tu es une part de moi donc tu existes donc en quelque sorte, c'est toi qui est maitre de ta vie. Je sais pas si je suis clair, j'ai tendance à me perdre dans mon blabla même quand je suis seule alors. "

Je me cala contre lui, en espérant qu'il ne me rejette pas. Au contraire, il passa son bras par dessus mon épaule et me tint contre lui. J'avais envie de lui dire quelque chose depuis bien longtemps déjà et je savais que c'était l'unique occasion. Je murmura alors

" Ne te méprend pas sur ce que je vais te dire car c'est tout à fait platonique mais je t'aime Arthur, en quelque sorte comme une bonne fée qui veillerait sur toi. Je serais toujours avec toi et toi avec moi aussi longtemps que cela puisse durer "

Je leva la tête, posa mes lèvres sur sa joue en sentant une larme coulée le long de ma joue. J'en vis une couler le long de la sienne et je me sentis heureuse, heureuse de voir qu'il allait bien et que je n'en avais pas fais un être dénue d'humanité. Histoire de détendre l'atmosphère et de changer de sujet avant que la miévrerie nous emporte, je lança en me décollant de lui

" Au fait, pardonne moi pour cet acoutrement, il est indigne pour une bonne fée de rencontrer son héros de cette manière là ainsi fagoter. Mais tout ceci n'était pas prévu et je crois que je suis bien plus folle encore que je ne pensais. Je vais me réveiller en me disant que je pense bien à n'importe quoi pourvu que j'ai les yeux clos "

Je sentis une étrange sensation s'emparer de moi. je regardais ma montre, et n'en revenait pas de voir qu'une heure c'était presque écoulée depuis que j'avais attérit ici. Le temps passe vite quand on le passe avec ceux qu'on aime, vivant ou non. J'ose passer une main sur sa joue et il ne recula pas, se demandant encore ce qu'il devait penser de tout cela

" Promet moi une chose Arthur, ne me laisse pas t'abandonner dans une vie sombre et qui n'aurait pas de fin. Donne moi toi aussi la force de continuer même s'il ne reste plus que toi à la fin. Sers Clarance et Morgane très fort pour moi sans leur donner la raison évidemment et surtout, surtout...N'oublie pas tout de cette soirée même si je suis certaine qu'une fois retournée dans le monde éveillé, il ne subsistera rien de tout cela "

Une nouvelle fois je me sentis tiraillé même cette fois pas en avant mais en arrière, je lui rendis sa cape et j'eus le temps de frôler sa main quand les données numériques prirent le pas sur le château et que quelques minutes plus tard je ne me retrouve sur ma chaise, chez moi. Je fixais mon écran, toujours devant " connexion " . J'avais l'impression d'avoir fais un rêve étrange mais qui n'en était pas un à la fois. Je me souvenais des grandes lignes, d'Arthur, de lui avoir parlé de lui, de moi, d'avoir visiter la salle commune et de l'avoir vu pleurer en me serrant dans ses bras. Je me disais que ce rêve était extraordinaire et qu'il m'avait permis de dire à mon personnage ce que je pensais de lui.

Enfin, je crois que tout cela est un rêve car quelque chose d'étrange attira mon attention quelques jours plus tard, un mystérieux article qui parlait d'Arthur et de son aventure nocturne dans la salle commune des verts et argent avec une jeune femme plus âgée et vêtue d'un pyjama rose. Se pourrait-il que ........




FIN
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