Sondage de la reprise de Pi
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 "Concours New Year V1 [Malachy L. Fletcher]"

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MessageSujet: "Concours New Year V1 [Malachy L. Fletcher]"   Dim 8 Jan - 11:20

CHAPITRE I :
Une journée comme les autres.


« Et à présent, on écoute les LMFAO, sur votre radio matinale préférée ! ... »

    Encore une journée comme les autres. Les vacances venaient à peine de se terminer que déjà j'en avais marre des cours. Je me levai, parcourrai le petit mètre qui me séparait de mon réveil, comme tous les matin, et appuyai sur le bouton SNOOZE. Encore 8 minutes de bonheur. Je retombai à plat ventre sur mon matelas. J'avais envie de bouger, ma position n'était pas la plus confortable, mais je me disais que si je me mouvais, ne serait-ce que d'un millimètre, j'allais perdre un temps fou dans mes 8 minutes. Il était 6h59, bientôt 7h00, et à 7h07, la radio s'allumerait à nouveau, pour me dire : ''Putain Lou, tu vas finir par bouger oui ou non ? ''. Ce moment arriva bien trop vite à mon goût. A peine eut-je fermé les yeux, qu'à nouveau les voix des chroniqueurs radio tonitruèrent au fond de mon crâne. Je me levai à nouveau, allai éteindre cette fichue boîte à son, et sortai de ma chambre. Tout le monde dormait, et les couloirs étaient plongés dans le noir, hiver oblige. Qu'est ce que je détestait l'hiver. Je déteste toujours d'ailleurs. Le froid, les journées courtes, les rhumes incessants, le crachin breton sur la capitale. Des trucs hivernaux que je hais. Je suis une fille du chaud. Une fille aussi blanche qu'un cachet d'aspirine, côté polonais oblige, mais qui aime pardessus tout lézarder au soleil, merci Papa-le-sarde. Maman dormait, alors je pouvais. Une, deux tartines dans le grille pain. Le temps paraissait beaucoup trop long avant qu'elles ne finissent enfin par sauter. Pâte à tartiner goût choco-noisette. Il paraît que c'est plein d'huile de palme, ou que sais-je. Mais c'est définitivement trop trop bon. Je me servis un verre de jus, et petit déjeunais dans ma chambre. Le pied, ce qui me rendait de bonne humeur pour le reste de la journée. Un bon petit déjeuner. Après cela, j'allai me brosser les dents et m'habiller. Arrive ensuite la partie la plus compliquée, compte tenu de la très faible luminosité de ma chambre : le maquillage. Heureusement, en semaine, c'est juste les yeux. Un coup d'œil à ma montre. 7H40. Il me restait 5 minutes pour passer vérifier mes forums. A 45, je n'avais pas fini, et mon père, enfin réveillé :


« Chériiiiiiie ! Tu vas encore être en retard ! »

    Je lui répondai par un « Ouiiiiiiiiiiiii ! » perçant, mais il me restait encore un forum. PI. Mon Oliver, mon Mal. Mes deux bébés, mes deux créations. J'avais passé du temps à les faire. Tous les deux étaient nés dans mon bain. L'eau excite bizarrement mon inspiration et mon imagination. Oliver MacGhost, professeur de Divination archi beau au passé un peu compliqué et Malachy, avec comme avatar mon bien-aimé Robert Sheehan, le premier cracmol de Priori. Un Gryffondor s'il vous plaît ! Beaucoup d'amis pour les deux, beaucoup d'ennemis pour Mal. Il fallait s'y attendre en même temps. Je clique sur la section : ''Là où la Magie prend vie''. Tout changea. Tout se mélangea. Tout bascula. Je me sens attirée, littéralement attirée, par le nombril jusqu'à l'écran de mon ordinateur. Telle Alice au Pays des Merveilles, je me sentis rétrécir. J'avais peur, très peur. Flioup. Je me suis sentie comme … Coupée en des milliers de petits morceaux, pour enfin atterrir sur un sol en pierre très dur. Que s'était-il passé ? J'avais un vague pressentiment. Un très bon pressentiment. Un pressentiment comme quoi ma journée allait être fabuleuse, mais je ne savais pas encore pourquoi. Je me relevai lentement, et me frottai le front. J'allai avoir une bosse disgracieuse, et tout le monde allait se moquer de moi, où que je sois. Mais où étais-je ? Encore une fois, que s'était-il passé ? Est-ce que j'étais vraiment rentrée dans mon ordinateur ? Mais non, il fallait être complètement fou pour penser cela ! Des aventure comme ça, ça ne se passait que dans les livres pour gamines ou les séries télé bidons ! Et pourtant … En me relevant, je n'avais presque plus de doutes, comme si c'était une évidence. J'avais atterri sur un palier, à ma droite, un couloir dont les murs étaient plein de tableaux et une carpette rouge occupait tout le sol. Devant moi, des escaliers, à ma gauche, derrière une balustrade, le vide, et derrière moi, d'autres escaliers. Tout semblait … Vivant. Et tout était … comme dans mes rêves. Pas le genre de rêve où on mange un gâteau, non. Ces rêves qu'on fait juste après s'être endormi ou juste avant de se réveiller, ses rêves qui vous font vous réveiller en sursaut et vous donne un sentiment extrême de nostalgie. Tout était parfait. Il était tôt, et comme nous étions en hiver, le château n'était seulement éclairé que par les torches, et les tableaux devaient encore dormir, me disais-je. Était-ce normal que je pense qu'atterrir en plein milieu de Poudlard, Grande École de Sorcellerie ne soit pas un rêve ? Il fallait que j'en sois sûre. En me relevant alors, je me pinçait chacun des doigts. Si j'avais été en train de rêver, je me serait réveillée, n'est ce pas ?


Dernière édition par Malachy L. Fletcher le Jeu 26 Jan - 22:25, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: "Concours New Year V1 [Malachy L. Fletcher]"   Dim 8 Jan - 11:38

CHAPITRE II :
Par les culottes de Morgane


    J'étais alors debout et tout Poudlard, presque vide, s'offrait à moi. Je m'approchait du premier tableau que je voyait, et mon visage s'éclaira. C'était apparemment un zoo, ou plutôt l'enclos des jaguars dans un zoo. J'approchai mon visage pour apercevoir un félin, et d'un coup, une énorme tête jaune et noire s'approcha des barreaux de la cage, rugissante. Je criai, et me reculai vivement. Apparemment, je heurtai aussi quelqu'un dans ma peur, un coup de coude dans le ventre, et un talon de mes chaussures sur ses orteils. Tandis que je me retournais vivement, je criai, en français :


« Nom de Zeus, je suis désolée ! »

    Et la personne, dans un anglais parfait, avec un accent british irrésistiblement snob, dont vous n'avez qu'ici la maigre traduction :


« Par les culottes de Morgane, je suis désolé ! »

    Je relevais la tête vivement, pour regarder mon interlocuteur. Je connaissais par coeur cette expression, puisque c'était moi qui le disait, par la bouche de mon Malachy. Malachy, mon bébé. Je relevai donc la tête. Par Zeus. Un tête enfantine, des boucles brunes entourant son visage, un grand sourire aux lèvres, un corps fin, pas très grand, des longues jambes arquées, et habillée de la façon la plus parfaite dans mon esprit : Un T-shirt à l'effigie du chanteur préféré de mon amoureux, Jim Morrisson, un pantalon serré noir, et des tennis aux pieds. Mon Malachy se tenait en face de moi. Je sentais les larmes qui me montait aux yeux, mon sang ne fit qu'un tour et je ne pu m'en empêcher, je lui sautai dans les bras. Il n'était pas bien grand, certes, mais moi j'étais toute petite, alors bon. Je plongeais ma tête dans son cou, et me disait qu'à la fois je serrais le physique de mon acteur favori du moment, Robert Sheehan, et puis, et surtout, mon Malachy à moi, mon personnage, mon bébé. Puis, je me dis que j'étais complètement malade. Mes bras qui entouraient son cou se sont vivement desserrés, et des milliers de questions fourmillaient dans ma tête. Qu'est ce que je devais lui dire ? Est-ce qu'il me prenait pour une folle ? Et puis nom de Zeus, ou par les culottes de Morgane, comme vous le souhaitez, étais-je vraiment RENTREE dans mon ordinateur ? Ce fut mon Malachy qui prit la parole en premier :


« Hum, à qui ai-je l'honneur ? Je ne crois pas te reconnaître ! Tu parles anglais ? »

    Ça y'est, je paniquais. Il fallait que je lui réponde. Je ne savais pas quoi dire, et j'avais une irrésistible envie de partir en courant. Mais partir pour aller où ? Je n'avais aucun mot de passe pour les Salles Communes, la Grande Salle était probablement encore fermée et le froid hivernal ne me donnais pas du tout envie de sortir. Et puis, au vu de ma tenue, je ne pouvais de toute façon pas courir. Une jupe courte rouge, des collants noirs, T-shirt noir rentré dans la jupe, blazer noir et des bottes à hauts talons noires, encore. Une tenue qui plairait à Malachy, je le savais. En vérité je le voyait, il me fixait, son sourire en coin aux lèvres, et je savais pertinemment ce que cet air voulait dire, puisque c'est moi qui l'avait inventé. N'importe qu'elle fille se serait blessée de se voir détaillées ainsi par lui, mais pas moi. Je sourit et plantai mes yeux dans les siens, comme lui le faisait d'ordinaire. Sauf que ses yeux à lui ne brillaient jamais de larmes de bonheur ou d'excitation. Je parlai dans un anglais correct niveau vocabulaire, très bon niveau accent, quoi qu'un peu trop américain à mon goût.


« Je m'appelle Lou, et je parle anglais, mais je suis française. Hum. Tu ne me connais pas, mais je te connais. Tu es Malachy Luke Fletcher. Excuse moi de t'avoir marché sur les pieds, et de t'avoir sauté dans les bras. C'est que … Je te connais si bien ! J'avais tellement envie de te voir ! »

    J'étais pathétique. Malachy allait rire. Il rit. Je le connaissais par coeur.


« Ah oui, tu me connaitrais mais pas moi ? J'en doute, je me serait souvenue d'un si joli visage ! On s'est embrassé quand j'étais trop bourré et je ne m'en souviens plus ?  »

    Ce fut à mon tour de rire. J'en étais sûre. Je l'avais cerné, parfaitement cerné. Il réagissait exactement comme je l'avais prévu, et comme je l'avais écris. C'était mon personnage. Il avait été conçu pour draguer tout ce qui bouge, et abandonner bien vite. Maintenant que j'en étais sûre, je pouvais jouer. Je m'approchais alors, je n'étais pas bien plus petite que lui, mais il fallait que je lève les yeux vers le haut pour le regarder dans les yeux.


« Si je te le dis, tu ne me croiras pas. Et de toutes façons, tu ne m'as jamais vu ! » – J'attrapais son col et m'approchais encore plus, nos nez étaient presque collés. J'avais mon rêve en face de moi, ses lèvres à quelques centimètres des miennes, et pourtant, la dernière chose que j'avais envie de faire, c'était de l'embrasser. C'aurait été comme … Embrasser mon fils, ou plutôt, mon frère. Pouah ! Alors je dis : « Jamais Malachy. Jamais tu n'auras l'honneur de poser tes lèvres sur les miennes. »

    Ce qu'il fit après me fit mal, dans le sens propre du terme. Vous vous souvenez, que après le bug informatique ou peut importe comment vous appelez ça … J'étais tombée en plein sur la tête et me suis fait une bosse. Et bien voilà. Il appuya dessus comme un fou, avec un sourire mesquin aux lèvres, je criais, sachant que ça ne lui ferait que plaisir, et puis il arrêta finalement, content de lui :


« Quasimodo hein ? C'est bien moche ! Fais moi un bisou, et je t'emmène soigner ça  »

« Il est 7h du matin, je ne crois pas que Madame Pomfresh soit réveillée ! Et puis je ne suis pas sûre que la magie marche sur moi ! »

« Pourquoi la magie ne marcherait pas sur toi ? Et qui t'as dit qu'on allait voir Pompon ? J'ai la recette pour soigner ça dans ma chambre !  »

« Tu … La Recette … Tu vas me faire boire une de tes potions mystérieuses ? » Je savais que Malachy était très doué en potion, le plus doué même. Et puis, c'était juste un potion pour soigner une bosse ! Mais n'empêche. Ma paranoïa naturelle prenait souvent le dessus : « Je suis une moldue Mal' »

« UNE MOLDUE ?!  »sembla-t-il s'étouffer « Qu'est ce qu'une moldue comme toi fait à POUDLARD ? Ecole de magie ? »

« Je pourrai te retourner la question. Après tout, tu n'es qu'un cracmol ! Mais je connais déjà la réponse. Tu es ici parce que je l'ai voulu ! »

« Ma pauvre vieille ! Le monde ne tourne pas autour de toi tu sais ! Pff ! Allez vient, ta bosse devient jaune, c'est vraiment moche ! Et pourquoi tu n'es pas en uniforme ? »

    Il m'attrapai déjà la main, et me tirai vers lui. Je riais. Tout était tellement étrange, et pourtant me paraissait si naturel.

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MessageSujet: Re: "Concours New Year V1 [Malachy L. Fletcher]"   Dim 15 Jan - 17:00

CHAPITRE III :
Complètement folle cette nana !


    Mes talons claquaient sur le sol en pierre. Toutes les 30 secondes, je souhaitais m'arrêter, regarder un tapis, un tableau ou encore une statue. Malachy me tenait fermement par la main, et fini par me demander :


MAIS ! Tu as un problème ?! Tu n'es jamais venue ici ou quoi ?

    Mon visage s'éclaira, et je lui sourit espièglement, et lui dit :


Seulement dans mes rêves !

    J'arquais un sourcil et lui fit de même.

« Ouais poulette t'es vraiment bizarre ! Une moldue à Poudlard habillée d'une manière étrange à 7h30 du matin... On aura tout vu !  »
« La mode de l'année 2011 te dérange ? »

    Cette fois, il rit, pendant que je gardais mon sérieux, et il rompit le silence en disant :


« Bon je résume : Une moldue des années 2000, à Poudlard, école de Sorcellerie, rencontre Malachy, un cracmol des années 1970. Elle le connait, lui ne la connait pas. Ma pauvre vieille, tu as dû drôlement te faire mal en tombant sur ta tête … Allez vient, plus qu'un étage et on y est ! »

    Je lui souris, restai silencieuse et le suivi calmement jusqu'à l'entrée de la Salle Commune. La Grosse Dame était encore plus moche que ce que je l'avais imaginé. Elle dormait, un filet de bave glissait le long de son menton. Malachy s'en approcha en roulant des fesses, et murmura d'une voix suave :


« Beauté … Réveille toi, c'est ton kyky ! »

    J'étouffai un rire, tandis que la peinture se réveillait en sursaut. En reconnaissant ma création, elle ouvrit grand ses yeux de souris, son teint rougit, et elle essuya d'un revers de main le liquide dégoutant qui coulait le long de son menton. Elle passa une main dans ses cheveux, fit tourner un boucle anglaise autour d'un de ses doigts boudineux et fit d'une voix qu'elle devait trouver sensuelle, mais qui faisait plus catin qu'autre chose :


« Ohohoho Monsieurs Fletcher, quel charmeur ! Vous me faites même faire des rimes ! Entrez je vous en prit ! La … Demoiselle est avec vous ? »

    Le ton avec lequel elle avait dit « demoiselle » était sans appel. Elle ne m'aimait pas, mais alors pas du tout. Elle devait être jalouse, la pauvre vieille. En tous cas, Malachy content de lui se tourna vers moi, attrapa ma main, me fit un clin d'oeil du genre ''joue le jeu'', et fit :

« Gwendoline, ne sois pas rude ! Je te présente ma fiancée, Lou ! On se marie le mois prochain ! Sois contente pour moi veux-tu ? »

    Je fis la révérence en guise de bonjour. Lorsque la Grosse Dame fit pivoter son cadre, je cru voir une larme perler dans ses yeux. Quand nous furent entré, j'explosais de rire :


« La pauvre … Tu l'as vexé je crois ! Pendant 7 ans elle a cru que tu serais l'homme de sa vie ! », et j'ajoutais, d'un ton beaucoup plus sincère et calme : « Tu sais, tu vas te marier avec une Lou. Encore plus belle que moi. Une sorcière gryffone aux cheveux presque rouges. Je suis sûre que tu vois de qui je veux parler ! »

    Malachy arqua un sourcil, et étouffa un nouveau rire, avant de répondre :


« T'es vraiment barrée ma pauvre ! Lou c'est comme ma soeur ! »
« On pari ? »

    Lui fit-je en tendant ma paume. Il planta ses yeux dans les miens, rit nerveusement, mais ne pari pas. Au lieu de ça, il grimpa le fameux escalier en colimaçon que décrivait tant mon écrivain préféré, et je lui suivis rapidement. Le désordre qui regnait dans le dortoir était phénoménal. Je sut très vite quel lit était celui de mon Malachy. Des photos de groupes de rock moldu ornait le bois du lit à Baldaquin, une pile de livre de potions était posée sur la table, et un baladeur était posé près de l'oreiller. Je me précipitai sur le lit, sauta dessus, et plongeai ma tête dans l'oreiller imbibé de son odeur. Si j'avais eu un amorentia, ç'aurait été l'odeur de Malachy : un mélange de cigarette, de grenade (le fruit, base du parfum Abercrombie® , pour ceux/celles qui connaissent) et de cuir. C'était divin. J'humais l'odeur pendant quelques instant, et j'endais Malachy qui farfouillait tout autour de moi certainement à la recherche de sa potion


« Bon, tu vas pas avoir un orgasme odoratien dans mon lit quand même ! J'ai trouvé la recette ! »

    Je me relevais rapidement,et dit :


« Malo, tu sens archi bon ! »
« Alors, c'est comment le futur ? »
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MessageSujet: Re: "Concours New Year V1 [Malachy L. Fletcher]"   Jeu 26 Jan - 22:24

CHAPITRE IV :
Joie


    Je souris. Est-ce qu'il me croyait ? Malachy était du genre à croire chaque âme qu'il trouvait pure. Et puis il vivait dans un monde magique, plus rien ne l'étonnais. Je souris doucement, tandis que, victorieux, il soulevait ce qui semblait être son répertoire de potions.


« Tu adorerais ! Les moldus ont une imagination débordante et ils ont crées des millions de milliards de trucs. Plein de choses inutiles, mais plein de trucs de dingues. Tu y serais parfaitement à ta place. Mais tu ne feras jamais parti de ce monde, j'ai de plus grands projets pour toi ! »

    Il paraissait passionné par ce que je lui disais, et moi j'étais plus mélancolique qu'autre chose. Il eut l'air de lire dans mes pensées, sourit et dit :


« Tu vas continuer à me raconter cette histoire farfelue en descendant les escaliers, ce qu'il me faut n'est pas ici ! Il faut que j'aille chercher quelques ingrédients dans la réserve de Sluggy, que je récupère mon chaudron et le tour sera joué ! Tu as dis que tu t'appelles Lou ? Ma meilleure amie s'appelle Lou ! »
    On redescendit par les escaliers en colimaçons, ressorti de la pièce par le trou du portrait, tandis que je disais, avec un air beaucoup plus malicieux cette fois :


« Je sais ! Et je sais aussi qu'elle sera la femme de ta vie et la mère de tes enfants ! Si tu arrives à survivre à la grande guerre ! Je fronçai les sourcils : Malo, tu feras attention à toi hein ? Pas de bêtises avec les mangemorts ! Et reste toujours fidèle à tes idéaux d'accord ? »

    Malachy hochait négativement la tête, un sourire aux lèvres. L'escalier nous déposa presque directement dans le Hall, et bientôt, je me retrouvait pour la première fois de ma vie dans des cachots. Le mieux avec ceux-là, c'est qu'ils étaient l'antre des Serpents, des Blaireaux, mais aussi des Elfes et des Potions. C'était génial, démentiel même...


« Tu est complètement tarée ! Il n'y a pas de guerre, et Lou ne sera jamais ma femme, Lou c'est … C'est amie, c'est ma sœur c'est mon ... »

Je le coupais et terminait sa phrase : « Âme-sœur. Tu mélanges Amie et sœur, ça fait âme-sœur. Quant à la guerre, si si, je t'assure, il y en aura une, et une pas belle. Digne des plus beaux livres d'histoire, moldus ou sorcier. Ségrégation, Génocide même. Celle qui a écrit votre monde s'est basée sur de réels événements, arrivés dans le monde normal. La seconde Guerre Mondiale.

    Malachy baissa les yeux quand je lui expliquait ma théorie quant à l'âme-soeur. Peut-être même qu'il rougissait. Puis, ses sourcils se froncèrent, pour la guerre. Génocide. Il ne fallait pas être très malin pour comprendre que ce n'était pas les sang-pur qui allaient être tués, mais plutôt les gens comme lui, les cracmols ou les nés moldus. Puis, il roula des yeux.


« Celle qui a écrit notre monde ? Mais tu es complètement barrée. Et puis, je connais la seconde guerre mondiale, dans notre monde aussi ça s'est passée ! Enfin chez les moldus, pas chez les sorciers ! J'espère que ce que tu me dis ne se réaliseras jamais, je n'ai pas vraiment envie de terminer étouffé sous des douches de gaz ... »

    Nous entrâmes dans une toutes petite pièce, où l'odeur était extrêmement mauvaise, et surtout très forte. Je me bouchais immédiatement le nez, et laissais Malachy rire. Il attrapa deux trois trucs, mais nous sortîmes finalement assez vite de cet empuentoir. Ce mot n'existe pas, je sais, mais je fais du néologisme.


« C'est tout à fait possible mon poulet, mais pas facile à comprendre, surtout quand on vit en 1966 ! Mais je vais pas m'attarder là dessus, autant qu'on profite de cette journée sans se prendre la tête, non ? Tu t'en sors, avec cette potion ? Ça doit pas être bien compliqué, pour toi ! »

    En effet, il semblait assez passionné dans sa lecture de la recette, comme si c'était un breuvage très difficile à concocter. Il fallait l'avouer, je n'étais pas vraiment rassurée. On était rentré sans problème dans la salle de classe de Slughorn, à croire que ce redondant professeur n'avait aucune crainte à laisser toutes ses dangereuses potions qu'il cachait dans les placards à la portée des élèves.


« Ça se voit que tu es une moldue. Faire une potion et la réussir, c'est tout un Art. »

    C'est pour ça que je l'aimait mon Malo. C'était un passionné. Je le laissais se concentrer quelques minutes, m'asseyait sur une table où je savais que Mal' s'asseyait, puisque s'était toujours la place où je le faisait aller. Bien vite, je trouvais son nom gravé sur la table. Alors je me relevais, allait chercher son couteau en argent, et retournai graver mon prénom à côté du sien. Ça, ça resterait. Il eut tout de même vite fini le breuvage. Tout ça pour une bosse, vous vous rendez compte ? Je le voyait plonger une fiole dans son chaudron, et la ressortir remplie d'un liquide de toutes les couleurs, style années 70. D'un regard soupçonneux, je regardais ce que je m'apprêtais à boire, et je dis :


« Mal … Tu es sûr que c'est bon ? Que ça va marcher ? »
« Sûr et certain ! »

    Il assorti ces mots d'un regard équivoque, du genre Tu vas la boire, un jour, cette potion ?. Je la saisit alors, et la but d'un trait. Je ressenti des picotements à la racine de mes cheveux, là où se trouvait ma bosse, mais aussi sur mes cils, mes ongles, et puis j'eus l'impression (mes yeux étaient fermés) que mes vêtements volaient. Quand je les rouvrais, je me sentais très étrange. Je portais ma main à mon front, la bosse avait disparu. Malachy explosa de rire, et ça ne me plaisait pas du tout. Derrière lui, il y avait le placard du professeur, et une porte était ouverte. A l'intérieur, il y avait un miroir.


« MALACHYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY ! »
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MessageSujet: Re: "Concours New Year V1 [Malachy L. Fletcher]"   Sam 28 Jan - 16:31

CHAPITRE IV :
Ce fut une journée fabuleuse

    Je suis plutôt du genre à m'habiller classiquement. Je veux dire, pas des couleurs trop vives, ni des formes trop exubérantes. Des jeans classiques, des jupes simple, t-shirt... Je porte mes cheveux bruns attachés en queue de cheval plutôt haute, et je me maquille discrètement.
    A cause de Malachy, je ressemblait plus à une Katy Perry française qu'autre chose … J'avais les cheveux rose bonbon, les cils bleus et les paupières jaunes, les pommettes roses, les lèvres oranges, et ne parlons même pas de ma tenue … La potion que j'avais avalé avait tout chamboulé, les couleurs, les formes, tout … J'avais maintenant un débardeur qui avec un coup de vent s'envolait et laissait apparaître ma poitrine, il semblait uniquement constitué de froufrous bleus, et puis mes collants étaient devenus des leggins argentés, et ma jupe un short (ou plutôt un bout de tissu) qui me moulait l'arrière train comme jamais, bleu métallique. Je me frottai les yeux pour voir si je n'étais pas en train de rêver, tandis que derrière moi, j'entendais des rires étouffés. Je me retournai vers lui, le regard que je voulais méchant, les sourcils froncés, la moue désapprobatrice. Il pouffa encore plus, et je ne tint plus, je ris avec lui . En secouant la tête, je fis :


« J'aurais dû m'en douter. J'aurais dû m'en douter ! T'es vraiment trop con, tu le sais ça ? »

    Il s'approcha de moi, entoura mon cou de ses bras, et me murmura à l'oreille :


« Je sais surtout que tu es assez stupide pour penser que je mettrais tant de temps à faire une potion guérisseuse de bosse ! Tu me prends pour qui ?! »

    Je regardais comment j'étais chaussée. Ou plutôt comment mon Malachy avait décidé de me chausser. Des talons à plateforme d'au moins 12 centimètres, du même bleu métallique que mon short. Je levais alors le talon, toujours dans les bras de ma création, et alla l'écraser sur ses orteils. Bien évidemment, il hurla, se détacha de moi et murmura dans sa barbe des injures sorcières que j'essayai de ne pas comprendre. J'avais les bras croisés autour de ma poitrine et un regard satisfait. Puis je dis :


« Allez vient gros bébé, on sort de ses cachots horrible, j'ai envie de voir le parc ! »
« Tu me le paieras, tu sais ? »
« J'en doute ! »

    Je ris, et nous sortîmes ensemble de la classe, laissant les ingrédients et le chaudron en plan. Malachy devait être un privilégié pour faire ça. Ou alors voulait-il simplement m'impressionner ?

« Dis Loulou, comment ça se fait que tu es là ? Je veux dire, enfin, ce n'est pas normal ! »
« Je n'en sais rien, et pour te dire je n'ai pas vraiment envie de savoir. J'étais tranquillement devant mon ordinateur en 2011, quand j'ai atterri ici, ce qui était pour moi un monde imaginaire inventé par une écrivain de génie. Apparemment, c'est un peu plus que ça ! »

    Malachy ouvrit les gros yeux. Apparemment, ça, il avait un peu plus de mal à y croire. Je ne l'en blâmais pas, c'était bien naturel ! Nous passâmes en discutant gaiement dans le hall d'entrée, puis nous poussâmes l'immense porte d'entrée en chêne massif, et je vis le plus beau paysage que j'avais jamais vu de ma vie. Le Soleil se levait à peine à l'horizon, rouge comme jamais, et tout était blanc. Les collines, la plaine, au loin je décelait même le stade, tout, tout était enneigé. A ma gauche, il y avait le Lac, entièrement glacé, au dessus de moi, des stalactites tombaient. Je souris, et me collai à Malachy, il faisait très froid. A ce moment, je sentis qu'on tirait à nouveau sur mon nombril, comme quand j'étais ''tombée'' dans mon ordinateur. Je le regardais, un grand sourire au lèvres, et lui dit :


« J'ai passé un moment génial Mal. J'ai été très heureuse d'enfin te rencontrer tu sais ?

    Il fronça les sourcils :


« Tu pars ? Oh non ! On n'a même pas fait la moitié du château ! Tu reviendras hein ? Tu ne m'oublieras pas ? Je t'oublierais jamais moi en tous cas ! »

    Je ris. Ce garçon avait définitivement besoin d'être aimé. Pour se prendre d'amour pour une nana qu'il avait rencontré à peine une heure auparavant ...


« Je ne reviendrais pas, mais je t'aime quand même. Je t'aime comme si je t'avais fait. Je t'ai fait, ça doit être pour ça. Je ne peux pas t'oublier. Mais toi tu vas m'oublier ! »

    Il eut l'air indigné :


« Quoi ? Comment veux-tu que j'oublie une moldue des années 2000 habillée comme la Reine de la Pop ? Tu es complètement folle, et ça va finir par être vrai, vu le nombre de fois que je te l'ai dit ! »

    J'éclatai de rire, posai un baiser sur sa joue, et dis :


« C'est moi qui décide mon Malo ! »

    La pression au niveau de mon nombril se faisait de plus en plus forte, et la dernière chose que je vis avant de me retrouver à nouveau dans ma chambre furent les deux grands yeux verts et rieurs de Malachy
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