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 "Concour New Years V1 : [Alvin Gevenvald]".

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MessageSujet: "Concour New Years V1 : [Alvin Gevenvald]".    Jeu 5 Jan - 18:13


RÊVE EVEILLE



- T'es mort ?
M'avait-on demandé. M'enfonçant un je sais quoi contre le joue, certainement pour me faire réagir, me faire immerger d'un sommeil – enfin je crois – dans lequel je ne me souvenais même pas m'être plongé. Mort ? Non, enfin, je me sentais encore vivant, malgré cette sensation horrible d'être passé dans un tambour de machine à laver, bien que j'ignore totalement l'effet.
La question se répétait une seconde fois, alors que je trouvais le matelas particulièrement dur et froid, d'ailleurs je n'avais pas souvenir de m'être couché, ni même le souvenir que mon lit était à l'état de pierre...et encore moins le souvenir que quelqu'un était susceptible de venir me réveiller en me piquant la joue, tout en me demandant si j'étais mort. Soudain, j'ai réalisé qu'un intrus était dans ma chambre, avec élan je me suis relevé, ouvrant en grand mes yeux exorbité, m'agitant dans tous les sens, prêt à me défendre - au cas où- contre...un gamin ? Un gamin qui était tombé par terre, peut-être que je l'avais bousculé dans ma soudaine agitation, mais après tout, il n'avait rien à faire dans ma...chambre ? A la place un long couloir plongé dans la pénombre, un long couloir au mur de pierre, comme les murs d'un château et j'étais par terre, assis, certainement avec la tête d'un lendemain de fête. Un rêve ? Certainement.

- Tu pouvais pas faire attention ? Avait rouspété le garçon vers lequel je reportais mon attention, je l'avais presque oublié. Il m'avait l'air familier, il me semblait l'avoir déjà aperçut, je ne sais où, mais j'étais prêt à parier n'importe quoi sur le fait que je le connaissais. Alors que le gamin se relevait, ramassant une fine branche de bois, je l'observais attentivement. Il me disait vraiment quelque chose, je cherchais un moment dans mes souvenirs,. Tiens ! Étrange, c'est bien le seul rêve où je prenais le temps de réfléchir. Alors que le gamin me parlait, mais j'ignorais complètement ce qu'il me disait puisque je n'étais plus très attentif, j'ai eu ma réponse à ma question. Ce gamin je le connaissais et comment ! Il s'agissait bien d'Alvin, mon personnage que j'avais créé de toute pièce, mon rêve me paraissait alors d'un ridicule. Rêver d'un de mes personnages, il fallait vraiment que je freine la cadence sur le forum, ça hantait mes nuits. A mon tour, je me suis relevé, me sentant toujours observé par ce Alvin. Il me regardait, il semblait attendre quelque chose.

- Un sachet de dragée et tu fais comme si tu m'avais jamais vu ! Ok ? Me demandait-il avec un grand sourire, un sourire innocent, me donnant un sachet de dragées Bertie Crochu. Je le regardais, l'air perplexe, pourquoi me demandait-il ça et pourquoi me donnait-il ce sachet ? J'étais perdu et c'était pas dans mon habitude de me sentir perdu dans mes rêves. Normalement, quelque chose faisait que je ne me posais pas de question, je suivais le rêve, comme un automate, que l'endroit me soit inconnu où pas. Tandis que là, je me sentais vraiment intégré dans l'environnement et dans le moment présent, pas de différence de point de vue, je me sentais vraiment 'moi'. A croire que ce rêve n'en était pas un.

- Euh...Merci...mais...euh... Dans un rêve, je n'aurais jamais réfléchit à la réponse. J'aurais sortit quelque chose, comme si j'avais appris un texte par cœur. Je suis où là ? Ça non plus, jamais je me serais posé la question dans un rêve, jamais je me serais inquiété de l'endroit où je me trouvais. Je réagissais vraiment comme dans la vie, la vraie. Quoi qu'il en soit, ma question laissait paraître une mimique sur le visage d'Alvin. C'était vraiment étrange de l'avoir devant moi, c'était surprenant, à croire qu'il était en chair et en os...par contre, je ne le pensais pas aussi chétif. Je l'observais comme une bête curieuse, alors que lui me regardais comme un gamin surpris de ma question. Je rangea le sachet de dragée dans l'une de mes poches.

- Bah...Poudlard ! Deuxième étage plus exactement ! Dit-il comme si c'était une évidence. J’acquiesçais d'un signe de tête, je fus même prit d'un bref éclat de rire étouffé. Moi, à Poudlard ? C'était bien la première fois que mon subconscient m'offrait un moment à Poudlard et en plus, avec un personnage que je connaissais plus que bien. C'était trop beau, mais ridicule à la fois. Enfin, c'était un rêve, rien de plus, je devais m'attendre à tout, même à ça. Après tout, c'était mieux que le rêve de la dernière fois, mais passons.
Alvin me demandait encore une fois si il pouvait se retirer. Déjà ? Il ne pouvait pas partir aussi vite, je venais à peine de le rencontrer, je voulais qu'il reste encore un peu, après tout l'occasion de l'avoir presque en vrai devant moi ne se représenterait peut-être pas. Je devais trouver une excuse, question de le garder encore un peu. La seule chose qui m'est venu alors en tête c'est...

- Tu voudrais pas me faire visiter ?

Je me suis bien rendu compte que ce n'est pas complètement la réponse à laquelle il s'attendait, il semblait même tout aussi perdu que moi, je me demandais même si il m'avait compris. Il me regardait de haut en bas, je n'aimais pas trop être observé de la sorte, à croire que j'étais considéré comme un extraterrestre.

- Te faire visiter ? Répétait-il, comme si c'était une chose qui n'était pas censé se demander. T'es sûr que tout va bien ? Ajoutait-il ensuite, comme si j'étais porteur d'une maladie et que cela se lisait sur mon visage. Je haussais les épaules, pour moi, tout allé bien, à part le contexte dans lequel je me voyais...mais tout allait bien quand même. Chose que je lui ai certifié avec un sourire. Alvin – quant à lui – haussa les sourcils comme pour signifier ; et bien, t'as pas finit de cuire à la naissance mon gars !
(...suite )


Dernière édition par Alvin Gevenvald le Jeu 5 Jan - 18:55, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: "Concour New Years V1 : [Alvin Gevenvald]".    Jeu 5 Jan - 18:24

Il avait accepté finalement, me faisant un signe pour que je le suive. On avançait, d'un pas tranquille dans ce long couloir, il devait certainement faire nuit, mais on pouvait encore y voir quelque chose grâce à la grande fenêtre tout au bout, qui se laissait traversé par un faisceau de pâle lumière. Nuit de pleine lune ? Je trouvais les éléments assez bien réunis finalement. Alvin me paraissait songeur, pas très bavard, pourtant j'aurais plutôt cru le contraire, après tout peut-être que ce Alvin était différent de celui que j'avais créé. En tout cas, il était là à traîner dans les couloirs, en pleine nuit. Finalement, pas si différent que ça. J'avançais donc, observant à droite et à gauche, je pouvais même sentir l'air qui circulait dans les couloirs de Poudlard, un air assez frais. Un rêve très réaliste.

- Dis, si on croise un autre préfet...je risque rien ? Un ? Vu que toi aussi tu es... Me lançait-il soudainement. Une fois de plus, je ne savais pas quoi répondre. Vu que j'étais quoi ? Quelque chose me disais que Alvin se trompait à mon sujet, qui croyait-il que j'étais.

- Euh...non, enfin je sais pas ! Mais si on se fait attraper, j'ai toujours l'avantage de me réveiller ! Avais-je dis avec une légère pointe d'humour, un humour que ne partageait pas vraiment Alvin apparemment, il me regardait encore comme un étrange spécimen. Il fit tout de même un bref sourire, comme si il cherchait à ne pas me vexer, pourtant il me faisait nettement comprendre qu'il n'avait rien compris.

- Tu veux dire que même entre préfet, vous pouvez vous mettre des colles ? M'interrogeait-il. C'est alors que j'ai compris. Je pensais savoir LE pourquoi il était ainsi envers moi ; il me prenait pour un préfet. C'est donc pour ça que je ne le trouvait bien calme le Alvin, il devait certainement tout faire pour me passer de la pommade, par crainte que je le colle à une tâche peu réjouissante. Et je comprenais à présent pourquoi il était surpris lorsque je lui avait demandé de me faire visiter la maison...enfin le château. Je ne pu m'empêcher de faire un sourire en coin, amusé, je pouvais faire encore durer ce petit jeu si je voulais, mais je voulais pas lui mentir, peut-être que ce serait différent si je lui avouais que je n'étais pas un préfet. Peut-être même qu'il oserait m'emmener dans son expédition. Car Alvin ne traînerait jamais – par hasard – dans un couloir la nuit. Cependant, lui dire la vérité, le forcerait certainement à me laisser tomber, non, pas déjà.

- Préfet ? Bien sûr...enfin, non ! Mais je peux savoir ce que tu faisais dans le coin ? J'ai demandé pour l'éloigner du sujet des préfets. Je n'osais même pas imaginer le pourquoi de sa présence ici, mais je m'attendais à quelque chose d'aussi ridicule que ce rêve, une mission qui n'avait pas de fin, après tout, je faisais chercher l'introuvable à Alvin, il ne pouvait qu'en être ainsi pour cette nuit.

- Oh, rien ! Je voulais juste prendre un peu l'air...je fais de la Closturophobie dans mon lit ! J'ai besoins de grand espace par moment !

Je le retrouvais bien là. Alvin, c'était bien lui. Si il ne m'avait pas raconté un bobard à cette question, j'aurais certainement eu un doute, mais non. J'en était presque soulagé, comme si je voulais que ce personnage soit à jamais un distributeur à crétinerie. Bien sûr que je ne le considérais pas comme un attardé, mais tout de même, entendre ça de sa part, me prouvait bel est bien qu'il s'agissait de mon Alvin. Je souriais amusé de sa réponse. 'Closturophobie', quel jolie erreur dans laquelle il fallait décrypter claustrophobie, je n'avais pas souvenir de l'avoir fait claustrophobe, mais je ne pouvais lui en vouloir de me mentir, après tout il me prenait pour un préfet et il ne faisait que cacher la véritable raison. Si il me restait encore assez de sommeil, je finirais peut-être par découvrir son projet, le tout sans le froisser.

- Oh ! Vraiment ? C'est pas cool ça ! Je pensais plutôt que tu vagabondais...pour retrouver quelque chose ! Dommage, j'aurais adoré t'aider ! Alors que pour ta claustrophobie...j'peux vraiment rien y faire ! Ainsi je tentais le tout pour le tout, j'essayais de me glisser dans la peau d'un préfet qui ne tenait pas vraiment au règlement, le préfet sur lequel Alvin aurait aimé tombé, enfin je crois, en tout cas, je suis vite revenu sur ma façon de faire. Alvin me regardait en fronçant les sourcils.

- Trouver quelque chose...c'est que tu sais quelque chose ? Me demandait-il froidement, me lâchant pas du regard. Cette réaction me parlait, je sentais qu'il me suspectait de connaître son projet. Finalement, c'était pas très fin de ma part de m'y prendre de cette manière. Soit, je continuais sur la même lancé, tout en essayant de dénouer la boule de nerf qui m'accompagnait, ou soit, je reniais mes intentions et tentait une autre approche. Je fis un sourire, presque embarrassé.

- Moi ? Je sais rien du tout Alvin ! Rien de chez rien ! Je me suis défendu avec les premiers mots qui m'était venu en tête. Prononcer le prénom de mon personnage, ça me faisait bizarre. Alvin, j'avais encore jamais prononcé ce mot à haute voix. C'est alors qu'il fronça d'avantage son regard, qu'est-ce que j'avais dit encore ?

- Rien du tout...peut-être, mais tu sais comment je m'appelle ! Comment ça se fait d'ailleurs ? J'ai pas souvenir qu'on se soit déjà croisé...si ? J'avais l'impression d'être fouillé des pieds à la tête par le regard du Gevenvald. En tout cas, j'étais pas bien malin d'avoir prononcé son prénom. Et si je lui racontait tout ? Que j'étais son ' créateur ' en quelque sorte, qu'il n'était qu'un personnage fictif, tout droit sortit de mon imagination, qu'il n'était qu'une simple pile de phrase et de mot que j'ai tapé sur mon ordinateur...ce serait cruel, n'est-ce pas ? Et encore faudrait-il qu'il me croit. Plus j'avançais dans ce couloir qui me paraissait bien long et plus mon rêve me paraissait des plus étrange. Cette liberté de pensée, de réfléchir, de bouger, à croire que je ne pourrais jamais me réveiller.

- En fait, si, on c'est déjà vu...mais rapidement ! En coup de vent ! Et je connais ton prénom parce que...je l'ai entendu ! Tu sais, on entend beaucoup chose dans les couloirs ! Mais, c'est normal si tu te souviens pas ! Alors, où allons-nous ? Il était bien mieux pour ma part de changer de sujet, même si tout ça n'était qu'un rêve, que Alvin n'existait pas, je n'avais pas envi de lui raconter la vérité. Imaginez-vous un peu à apprendre que vous n'êtes pas réel, une sorte de pantin animé par quelques mots, quelques phrases. De toute façon, je savais bien que Alvin ne me prendrais pas aux sérieux. Alors autant jouer le jeu.

- Bah...j'sais pas...mais, c'est un peu bizarre un préfet qui connais pas les lieux, non ? Ça n'était pas ridicule, c'était vrai après tout, depuis quand les préfets demandait à un vagabond nocturne de lui faire visiter Poudlard. Où avais-je la tête ? Je ne sais pas, mais plus au bon endroit apparemment.

- Oui, c'est pas faux...mais, pour rien te cacher ! Je crois être victime d'un horrible coup bas ! Je commençais, car il n'y avait pas que Alvin qui pouvait trouver des excuses à tout et n'importe quoi. J'attirais déjà la curiosité du jeune sorcier qui m'observait avec de grand yeux. Tu m'as bien retrouvé par terre tout à l'heure, n'est-ce pas ? J'ajoutais alors que le Gryffondor agitait sa tête de haut en bas. Et bien figure toi que ce n'est pas par hasard...je me suis fait attaqué ! Et je me souviens plus de rien ! Bizarre, non ?

Je me retenais de rire face à l'expression du Gryffondor. Il semblait me croire, chose qui ne m'était pas surprenant, Alvin pouvait croire ce genre de chose, c'était ainsi que j'en avais décidé.

- Attaqué ? Et tu ne te souviens vraiment plus de rien ? Me demandait-il, portant un léger air inquiet.
- Oui, attaqué ! Et mon agresseur à certainement du me retirer quelques souvenirs pour que je ne puisse pas me rappeler de son visage ! Avais-je ajouté, alors que Alvin commençait à jeter quelques regards tout autour de lui, alors que nous arrivions devant la grande fenêtre, au bout du couloir. Mais ne t'inquiète pas ! Il ne va certainement pas refaire surface pour cette nuit ! Ce serait beaucoup trop ! Avais-je essayé de rassuré Alvin qui niait sa crainte en haussant des épaules, comme si il s'en moquait.
Ma curiosité me poussait à jeter un coup d’œil à travers la fenêtre ; une nuit de pleine lune, je ne m'étais pas trompé, un petit aperçut du parc et au loin la cime des arbres d'une forêt...certainement interdite. Soudain, une voix, une interpellation suffisamment forte pour détourné mon regard vers une silhouette qui avançait à grand pas.
(suite...)
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MessageSujet: Re: "Concour New Years V1 : [Alvin Gevenvald]".    Jeu 5 Jan - 18:51


- Hey ! Vous là ! Ne bougez plus ! Interdiction de traîner dans les couloirs ! Ça vous dit quelque chose ? S'exclama la voix d'un jeune homme. Je regardais Alvin qui était parfaitement calme, et oh ! Mais il était censé courir, non ? Je ne voulais pas me faire attraper, moi ! Même si c'était pas la réalité...certainement un instinct de survit enfoui au fond de moi. J'ai agrippé le bras d'Alvin et je me mis à courir comme un déluré dans le couloir que nous venions tout juste de traverser. Le Gryffondor me demandait de m'arrêter, mais je le forçait à me suivre.

- Arrête ! On risque rien ! T'es préfet aussi, non ? Arrête j'te dis, j'ai les chocogrenouilles et les dragées qui vont remonter de mon estomac !

Je continuais encore quelques minutes et je me suis arrêté dans le premier renfoncement. Ma respiration n'était pas des plus discrète et Alvin se contentait de poser une main sur son ventre. Pourvu qu'il ne dégobille pas tout de suite ! Je me disais en jetant un œil discret dans le couloir, tel un espion de dernière classe. Personne, pour le moment. Alvin me regardait, il ne comprenait pas et il y avait de quoi. Je lui avais dit que j'étais préfet, alors pourquoi fuir comme un Gevenvald, à la vue d'un autre préfet. Minute, j'avais une idée.

- Alvin...c'est lui mon agresseur ! Le voleur de souvenirs ! C'est lui ! Je certifiais sans honte. Je n'avais encore jamais autant mentit à un gamin. Alors, faut pas qu'il nous attrape sinon....hop ! Tu finiras avec le cerveau d'un bulot cuit !

C'est alors que j'ai vu Alvin dégainer sa baguette, j'observais cela avec une extrême prudence. Je savais qu'il n'était pas un prodige du sortilège et des enchantements.

- Alors arrêtons-le ! Deux conte un ! C'est jouable ! Me proposait Alvin qui jeta un coup d’œil – à son tour – dans le couloir. Contrairement à moi, il semblait habitué à espionner de cette manière. C'est à dire que nous n'avions pas les mêmes expérience de fugitif scolaire. Lui pratiquait tout les soirs, alors que moi, mes dernières pratiques d'escapade nocturne commençaient à dater, mine de rien. Ainsi, Alvin voulait que l'on s'attaque au véritable préfet, soit dit au passage, le Voleur de souvenirs. Quel bonne idée, surtout que je n'avais pas de baguette. C'est alors que je fis mine de fouiller dans mes poches et je lançais d'un air faussement désolé.

- Ah...nom d'une tourte de Mrs Lovett ! Je n'ai plus ma baguette...il a sûrement du me la prendre pendant que j'étais assommé ! Je faisais assez bien le type embarrassé et Alvin continuait de marché dans mon jeu, sauf qu'il posa un regard perplexe sur...

- Mrs Lovett ? C'est qui celle-là ? Et là j'étais bien dans la vase avec cette question, je réfléchis un moment.
- Oh...euh...un personnage d'une histoire moldus ! Rien de plus...mais je suis certains que ça te plairait ! Avais-je dit tout simplement, je pensais que dire la vérité de temps en temps ne me ferait pas de mal. Alvin surveillait de nouveau le couloir, puis il se plaqua soudainement dans le renfoncement.


- Il est là ! On fait quoi alors ! Me chuchotait-il. Alors que moi, j'en savais strictement rien, mais il fallait bien que je prenne une décision avant que Alvin en prenne une de son propre gré. Attaque sur préfet, ça pouvait coûter cher. Je réfléchissais encore et encore, je me surprenais même à me demander de me réveiller. En panne d'idée, j'ordonnais à Alvin de me suivre et je me suis dégagé du renfoncement, suivit d'Alvin, tout deux réapparaissant dans le champ vision du préfet qui nous manqua de peu avec un sortilège. Je détalais comme un lapin, ne prenant même plus en compte la présence d'Alvin qui ne cessait de me demander de l'attendre.

- Magne toi le caissons !!! Nom d'un poulpe d'eau douce, Alvin, tu vas courir oui ! Qu'est-ce qui ma prit de ne pas te faire plus athlétique...
Première porte, première décision. Par chance, elle était ouverte. J'ai agrippé Alvin par le col et nous avons emprunté la porte pour ensuite la refermer discrètement mais rapidement. Il faisait noir, je ne voyais plus Alvin et lui ne me voyait plus. Nous étions silencieux, cependant je me demandais où j'avais mis les pieds. Il y avait une odeur d'eau croupi et quelque chose me gouttait sur le visage. Plus un bruit, seul mes essoufflements et ceux d'Alvin résonnait dans cette endroit peu spacieux.

- Qu'est-ce que tu as dis tout à l'heure ? Que tu ne m'avais pas fait très athlétique ? Me posait soudainement Alvin. Je restais silencieux, encore une bourde de ma part. Fallait que j'assume.

- Euh...non ! J'ai dit ' Saut à l'élastique' ! Pourquoi ne pas faire du saut à l'élastique...après tout, nombreuse personne on réussit à semer leur ennemi en sautant à l'élastique...enfin, bref ! Je commençais vraiment m'épuiser niveau explication, mais là, désolé, j'étais en panne.

De nouveau plongé dans un silence pesant, nous écoutions enfin les pas - de notre poursuiveur - qui résonnaient non loin, juste derrière la porte. Il avançait, s'arrêtait, revenait sur ses pas...pourvu qu'il soit assez bête et trouillard pour ne pas vérifier derrière la porte. Soudain, la poignet de la porte se mit à trembloter, puis elle finit par tourner jusqu'à résonner un cliquetis. Lentement, la porte commençais à se décoller de son encadrement, je retenais ma respiration, j'étais prêt à me réveiller, mais pourquoi je ne me réveillais pas. La lumière du couloir commençait à marqué mon visage et lorsque la porte fut entièrement ouverte, Alvin avait pointé sa baguette devant le visage du fameux voleur de souvenir.

- Lumos Maxima ! S'était exclamé Alvin, soudain sa baguette libéra une forte lumière aveuglante qui en avait fait reculé notre poursuiveur. S'en attendre - ni une, ni deux - Alvin m'avait agrippé la main et me tira hors du placard à balais dans lequel nous avions pris congé durant quelques minutes. La course venait de reprendre, la baguette d'Alvin continuait de cracher cette lumière aveuglante, illuminant nos alentours. Je prenais le rythme d'Alvin, il semblait content de lui. Il m'entraînait jusqu'à un petit escalier à colimaçon, nous montions les marches quatre à quatre. Je ne savais pas où il m'emmenait, mais je devais de lui faire confiance. Encore une série de marche et nous sommes retombé dans un autre couloir, recouvert de jolie toile. Même si nous avions semé notre voleur de souvenir, nous continuons d'avancer dans le couloir.

- T'as vu un peu ? Lumos et FLASH ! Aveuglé ! Héhé ! Se vantait Alvin dont la baguette avait finit par d'éteindre durant la monté des escaliers.
- Ouai...super ! T'es un champion ! Je reprenais mon souffle, j'étais assez content de voir mon Alvin réussir quelque chose, au moins ça, il pouvait en être fier. Cependant, je me demandais si un 'Lumos Maxima' était censé faire un tel flash, mais bon ! Alvin nous avait fait sortir du placard et c'était une bonne chose. Le Gryffondor marchait devant moi, je le laissais faire, après tout, je me disais que j'avais l'honneur d'être tombé sur un sacré guide.

- Il faut bien qu'on l'arrête un jour, non ? Et que tu regagnes tes souvenirs ! Y a bien un moyen de le mettre hors service ! Après tout, c'est qu'un simple sorciers comme toi et moi à la base ! Alors pas que quoi fouetter un Kraken ! On réfléchit, on le retrouve et on le massacre ! Alvin prenait ça trop à cœur, c'était courageux de sa part, mais toute cette histoire n'était qu'un mensonge qui pourrait créer bien des ennuis à mon sorcier si il tentait quoi que ce soit. Il fallait mettre à terme à ce jeu.

- Alvin ! Attend...faut que je te dise un truc ! Je posais l'une de mes mains sur son épaule pour qu'il freine la cadence. Il me regardait, attendant que je parle. Écoute, c'est pas vraiment la peine de réfléchir ! J'ai tout inventé ! Il n'y a pas de voleur de souvenirs et je suis encore moins un sorcier...en fait ! Je sais ça va te paraître absurde, mais tout ça n'est qu'un rêve...Alvin ? Il ne bougeait plus, il n'avait pas bougé depuis le début de mes aveux. Alvin ? Sa va ? C'est comme si on l'avait mis sur 'pause', comme si le temps c'était arrêté. Puis une sensation étrange mais déjà ressentit. Des fourmillements, des pieds à la tête. Des bourdonnements à mes oreilles, j'avais l'impression que le sol cédait sous mes pieds. Des faisceaux de lumière blanche s'extirpait d'entre chaque pavé, du contour de chacune des toiles exposé sur les murs. Le bourdonnement devenait de plus en plus fort. Mes yeux me jouaient des tours, j'avais l'impression d'apercevoir des espèces de vague scintillantes recouvrir chaque objets, chaque mur, chaque toile. Le couloir c'était mis à tremblé, une vive lumière commençait à dévorer l'une des extrémité du couloir, désintégrant chaque chose qu'elle noyait en elle. Il fallait courir, fuir cette lumière dévastatrice. Ne voulant pas laissé Alvin, j'ai décidé de le porté, mais, mes mains traversèrent son corps, envoyant valsé une partie de lui en une multitude de petit caractère noir qui flottait dans l'air. C'était comme si sont corps n'était plus une masse compacte, mais tout un tas de petit caractère noir. La vague lumineuse avait prit du terrain pendant ce temps, puis finit par m'emporter avec Alvin qui explosa en des milliers de petits points noirs. Des petits noirs qui n'était que des lettres. Cette lumière décomposait chaque chose en un feu d'artifice de lettre. Et moi, je restais parmi tout ça, noyé dans un vide blanc et éblouissant.
Des fourmillements beaucoup plus prononcé au bout des mes pieds, des mains, de ma tête...j'observais mes mains. Moi aussi je me décomposais en une multitude de lettres, de points d'interrogation, d'exclamation, de suspensions...je me voyais partir comme chaque chose qui avait été dévoré par cet étrange phénomène si spontané. Étrange, mais déjà vu. Puis des murmures tout autour de moi, incessant, bourrant mon crâne, ma tête allait exploser, je le sentais. Pas manqué.

Je me réveillais, encore. J'étais assis, sur ma chaise, devant mon bureau où était allumé mon petit ordinateur. La page du forum était affiché, sur le session pour créer un nouveau message, son titre ? Pas encore. En tout cas, il y en avait des lignes. Je ne me rappelais pas avoir écris tout ça. J'étais un peu perdu. Quel heure était-il ? Je l'ignorais. Je repensais à mon rêve, je souriais amusé, un peu de regret de l'avoir abandonné aussi rapidement. Je m'apprêtais à lire ce que j'avais écrit, mais j'avais quelque chose dans la poche. Je plongeais ma main à l'intérieur et j'en ai ressortit, sous mes yeux exorbité, un sachet de dragée surprise de Bertie Crochue. J'observais le sachet comme si c'était un lingot d'or. C'était impossible, c'était une mauvaise blague, mais de qui ? J'étais tout seul, personne ne pouvait me faire ça. Alvin m'avait donné son sachet de dragée, oui, ça me revenait. Il me l'avait donné...je le lisais même dans mon message. Je gardais le sachet en mains, lisant d'avantage mon message. Tout y était raconté ; la rencontre avec Alvin, l'histoire du Voleur de souvenirs, la poursuite, la cachette dans le placard à balais...et le moment que je venais de vivre ; la découverte du sachet de dragée.

Un rêve ? Je rigolais bien à présent. Bordel, c'était pas un rêve, c'était vrai ! Comment ais-je pu ne pas en profiter d'avantage. J'ouvrais le sachet, m'apprêtant à goûter un véritable dragée de Bertie Crochu. Je relisais la fin de mon message entre temps;

[...] et soudain, le sachet de dragées s'évapora dans l'espace, laissant le moldus pioché dans sa main vide [...]


Et effectivement, ma main était vide. Dommage, j'aurais bien aimé goûter tout de même.



...THE END
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